François Sicard

Né (1862) et élevé à Tours, le sculpteur François Sicard n’a jamais oublié sa ville. Même si ses pas l’ont mené à Paris et à l’étranger afin de répondre à de nombreuses commandes, même si sa carrière est marquée par de nombreuses distinctions et nominations (pensionnaire de la Villa Médicis à Rome, président de l’Académie des Beaux-Arts, etc.), il a laissé à Tours l’empreinte de son art.

Épris du style classique, il estimait que la sculpture devait s’intégrer à l’architecture. Il  a alors collaboré avec des architectes, tel Victor Laloux  (Les Atlantes, façade de l’Hôtel de Ville), ou François-Benjamin Chaussemiche (fronton sculpté L’Éducation des jeunes filles, façade du lycée Balzac).

Au contraire, lorsque ses sculptures étaient destinées à exister par elles-mêmes, l’artiste se laissait une plus grande liberté d’inspiration : le poète Racan au jardin des Prébendes, Anatole France au jardin de la Préfecture, le Monument aux morts au lycée Descartes…

Réputé pour la grande ressemblance de ses bustes avec ses modèles, François Sicard a été le sculpteur attitré de Clémenceau dont il réalisera, entre autres, le masque mortuaire.

Mort à Paris en 1934, l’artiste est enterré à Tours.

En bref :

Né (1862) et élevé à Tours, le sculpteur François Sicard n’a jamais oublié sa ville. Mort à Paris en 1934, l’artiste est enterré à Tours.

Nom : François Sicard

Naissance : 21 avril 1862
Mort : 8 juillet 1934